Dans la cabane de la vie, il y a des jours entre les planches qui se distendent de plus en plus.
Ma vie n’est pas un manège, c’est une cabane au fil du temps qui se désagrège. Une nuit, je n’aurai plus que le ciel pour toit, les étoiles seront le plafond de ma chambre d’enfant, mais ce n’est pas une histoire triste parce que j’aurai vécu et que j’aurai aimé.
Mon amour, ma vie je les déposerai dans les coeurs qui m’auront portée jusqu’au bout, de loin ou de près. Quelle importance les distances ? Le spatio-temporel ? Les seuls repères qui comptent ce sont les battements des ailes qui palpitent dans la cage ouverte à l’autre.
Je t’aime. Tu as mis des roues à ma cabane, avec toi j’avance, je vais et je vis de nos sourires, je sais la
chance que j’ai, tout ce soleil que tu me donnes brille dans mes yeux et je pose du bleu sur le noir et je ris des épluchures d’une pomme de terre…mais je t'aime.
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