Ce jour-là, il y avait tant de soleil par la fenêtre ouverte qu’elle ôta une à une toutes ses peaux de l’hiver pour s’étendre printemps au sol de l’été dans une blancheur palpitante.
Sous ses paupières closes défilaient de petites histoires de vent et de nuages qui la faisaient sourire tendrement.
Un petit papillon, aux ailes parfumées des fleurs de l’ingénu, se mit à survoler d’étranges façons les paysages qu’elle dévoilait ainsi. Et de passage en pas-sage, sa peau prise d’euphorie se fit passion de ses frissons oranges.
Elle ondulait, roulait s’enroulant dans la chaleur du bleu, jusqu’à ce qu’il entrouvrit les portes du ciel pour s’y glisser.
*Photo Jeanne
doucement
sans gratter sans saigner
doucement croire au léger
au vent au soleil
et aux couleurs
>>Plume Dame,
Vivre et vivre encore de tous les plaisirs…
>>Jeanne,
Pas facile vraiment de lutter contre mon inconscient…rien que pour ça j’ouvrirai tout un blog !!! But so !
Je t’aime ma douce belle sous la pluie
>>Chris,
Il est doux et léger cet habit, je le prends et je le prends pour me montrer aussi
Que de magnifique mot pour donner naissance à ce papillon bleu merveilleux.
J'aime : "Et de passage en pas-sage, sa peau prise d'euphorie..." très joli jeu de mots... Passe une bonne journée ensoleillée. Bises amicales et à bientôt