Les mots sont partis…Je ne sais pas où. Mais ça n’a pas d’importance. Je lis. Je découvre Mashi Changizi. Je me fais des plongées de couleurs, j’admire le Beau, le simple, une femme sur un tableau…et puis elle sort de la toile, elle vit, elle a des moments, des instants près d’une fenêtre ou près d’un lit. Elle est vieille, elle est jeune, elle n’a pas vraiment d’âge, mais elle a toujours du rouge sur les lèvres, où sur sa robe. Elle a du soleil, de l’orient, du sombre dans les cheveux et de la lumière dans les yeux, de l’été et de l’hiver qui flamboie…Je ne sais pas.
Elle a des seins comme on montre ses mains, qui parlent sans même bouger, qui sont là d’elle et qui
manqueraient bien plus que ses bras…
Elle me donne quelque chose que je n’ai pas…Elle m’étonne…
MOTS