Il y a de drôles de personne, de drôles d’espèces du genre humain.
Il y a des noeuds surtout qui se serrent dans ma gorge d’être ainsi. Pourtant j’avais cru, comme je crois toujours, malgré les tristes quelques unes expériences qui épinglent en points rouges ma dernière décennie…de ne pas être juste une drôle de conne…
Je suis une drôle de personne (là j’sais plu où mettre les S), une drôle de madame, une drôle de fille, une drôle d’enfant, une drôle de jalouse, une drôle de fidèle, une drôle d’anxieuse qui se fout de tout…une drôle qui aujourd’hui se sent drôle de n’être rien à personne qui compte pour elle.
Une drôle de femme en sorte.
Je souffle et je souffle pour chasser ce nuage de déceptions, je souffle drôlement d’ailleurs parce que je suis à bout de moi de ne pas dire ce que j’ai sur le coeur.
Je souffle jusqu’à ne plus écrire…et puis je souris d’un mot d’amour.
Alors je me dis que je suis une drôle de personne.
MOTS