au delà des mots...il y a...

Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /2008 18:02

Mes pensées s’allongent, elles font des centaines de kilomètres pour venir te toucher de signes dans le ciel, de caresses de soleil. J’ai le coeur qui gonfle les voiles de mon âme, je sors de mon corps pour te retrouver, belle musique, sur une île bercée par deux amours.

J’entends ton rire, je suis heureuse, tu danses avec l’eau, le papier se mouille éclaboussé de gouttes de ton bonheur, alors je lâche le crayon pour prendre ta main.

Tu me bouleverses d’amour, autour de nous tournent les couleurs, ma peau respire la tienne, tes bras sont des milliers et tes lèvres une cerise en coeur sur un lit de lys blancs.

Tu ne me manques pas, tu ne me manqueras jamais, tu es l’inspiratrice  de mes arcs-en-ciel, la muse mystérieuse qui me souffle l’abandon des faux soucis, tu es mon voyage, le voyage qui m’offre l’immense soupir de me laisser aller à notre inconnu, sous le même ciel, le même soleil mais de l’autre côté de l’univers.

Mes pensées s’allongent, elles font des centaines de kilomètres pour embrasser les tiennes et se fondre légères au vent de l’innocence.

Les frontières invisibles s’éteignent, l’orient et l’occident s’unissent sous le choeur de deux voix, méridional septentrion de l’harmonie, une ligne bleue, pure dans laquelle je me noie puisque tu ris à l’éclat limpide, en  torrent de joie, de la source à cet endroit, là où nous sommes, dans ce berceau entre deux mers…ou trois…

Un océan je crois.

 

(…)

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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 18:08

 

…ta voix comme dans le vent de la mer est le puzzle du son des mots à assembler à la vitesse éclair de mes pensées.

Longtemps après, de mon silence surgissent les phrases, une petite plume qui flotte attachée à un fil et que je tire pour de nouveau t’écouter et enfin te répondre la musique qui se joue au fond de mon cœur.

Une plume pour une caresse, un mot pour un sourire et tout se déroule de l’eau. Sur les vagues, le bateau blanc c’est ton regard qui s’étend à l’infini du temps, tu bouges, tu te déplaces immobile et c’est toi attachée à mon fil qui me fais retrouver le goût d’aimer écrire tout ce que je ne dis jamais.

Cette envie qui naît doucement, balancement, oscillation, ce bateau blanc qui s’approche, qui s’éloigne, les vagues sur mes pieds qui vont et viennent, caresse de la nature et ce ciel d’azur découpé du rouge des bougainvilliers dans lequel mes baisers se perdent.

Le désir ne s’écrit pas, c’est une onde invisible qui palpite en moi, un papillon qui grandit ses ailes, là dans mon ventre. Alors je me déshabille, j’ôte tout ce qui gène, empêche, dénature la grâce du mouvement, je veux être libre de m’ouvrir à la lumière, au soleil, de marcher nue, les sens frémissant de mes seins qui s’irisent à l’air entre mes cuisses qui se glisse rosée du matin d’une première nuit d’été. 

Sous mon calme apparent, fondu dans les éléments, mon cœur bat vite et fort en soupirs, j’ai le corps intérieur rougi de mes pensées pour toi lorsque j’entends le souffle de la chaleur de ta voix.

Dans mes silences, je rêve de ta main, de tes lèvres lorsque tu parles et de baisers, de baisers doux dans ton cou, ton cou…et puis partout.

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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /2008 18:04

 

Là, dans le paysage de nos deux corps à inventer, sous la Lune étoilée d’une pluie chaude et douce de nos baisers, là, sur ta peau mon amour la caresse d’une plume sur le velours…et tout tourne dans ma tête, j’accroche ton regard vers le ciel, tes mots palpitent dans les turbulences de mon coeur, je ne peux plus me détacher de tes yeux, je sens tes mains prendre les miennes, je sens le silence de ta présence, le souffle long qui nous enlace et le miroir n’est plus que la glace à refléter le temps qui passe si loin de nous…Ensemble nos ailes battent du même élan, nous sommes l’oiseau, la colombe blanche qui nous emmène là, là où tu sais, où naissent les frissons de la tendresse, où grandit la passion maîtresse des émotions, où est-ce l’inverse où tout s’emmêle les sens…là où s’écoulent les larmes du plaisir de se dire encore et toujours dans cette langue si belle de ne jamais s’écrire…là…de l’autre côté…dans le paysage qui nous chavire de nous aimer

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Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /2008 10:41

Aslé s’en était finie, de son prénom aussi, de ce rêve de mer bleue, plus de chemin où poser les yeux, un immense mur blanc, devant, derrière, tout autour, prise dans la prison circulaire de la raison, enfermée dans l’écho des derniers mots qui bourdonnaient baisers d’écriture, plus que de la tristesse, une grande déchirure intérieure la laissait statue sans vie sans âme sans souffle et surtout sans l’espoir. Cet espoir qui vous accueille le matin, qui donne la force aux rêves d’avancer, s’était envolé en miettes de lettres, en grande muette d’éternité.

Aslé s’en était allée, tous les petits bonheurs aussi, l’arc-en-ciel s’était éteint pour toujours, la magie n’existerait plus parce qu’elle avait fini de croire aux fées.

Et ce fut l’esprit touché d’une étincelle d’amitié qu’elle parvint à s’évader de la prison de pierre qu’était devenu son corps pour s’asseoir quelque part sur un banc et méditer les accents du vent de l’été avec des inconnus des quatre points de la planète humaine.

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Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /2008 18:30

J’ai le coeur en bascule, un voile de soleil sur la peau.

Un ange au prénom invisible me protège de son amour, un petit nuage bleu éclatant de rires, Waco, Brownwood, Abilene, San Angelo, Sweetwater, Estocado…Bien sûr il y a tous ces arbres et ces nouveaux au loin qui ont poussé paysage, le vent est lui aussi si différent, c’est une autre mer qui pousse dans les feuilles, ce n’est pas la douceur d’un souvenir d’été, je me sens trop nouvelle à présent pour regretter.

 

Le temps se termine, j’ai pensé à ça toute la journée en regardant mes mains lorsque je parlais, qu’elles étaient longues ces heures à ne plus vraiment me contenir parce que ça doit être ça vieillir, perdre l’impatience de ses souvenirs…Quand même j’ai réalisé pour arriver et repartir de cet endroit, que je ne tenais plus à rien de ces bleus, de cette mer, de cette campagne, de ces pins aux villas, de ces villages, de cette route…J’ai vraiment eu l’impression que mes rêves n’étaient plus d’ici, et je me suis demandée comment j’avais pu aimer.

 

Je me relis dans ce cahier fini, l’éponge de quelques semaines qui a absorbé beaucoup de colères et de soucis, mais il fait si bon aujourd’hui à me bercer au jardin dans ce fauteuil curieux détail, que mes mots ne me font plus peur.

 

Le temps se termine, j’ai partagé de mes silences sans me cacher, j’ai aussi subi une présence toute la journée, mais sans rien m’en dire…juste : tu ne m’aimes pas madame parce que je n’ai pas besoin de crier mes vérités sur tous les toits…comme je n’en ai pas l’ombre d’une aussi…si ! quand même une…

 

Agressée toute la journée, je me suis réfugiée au près de quelqu’un tout aussi silencieuse que moi mais qui n’en pensait pas moins.

Ce jour-là mon ange m’avait appelée.

 

Ensuite…enfin, à un moment de cette journée, au milieu, à midi oui…Il sonna muet,  m’inscrivit appels en urgence et sans ombre nulle part je ne pus lire de qui venait mon désarroi d’être ainsi coupée du monde…

 

Je crois bien que j’en ai marre du nord, de l’est et de l’ouest.

 

Les champs s’alternent jaunes et verts, bientôt il y aura de la moisson dans l’air, de la mousson dans le désert et le temps à vivre sera toujours là pour me plaire. Je ne suis plus la même.

Trois ans.

Un mois à peine.

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Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /2008 19:36

Une envie foudroyante de rangement m’a prise, une aération neuronale dans un pulse cadentiel infernal…je bouleverse mon environnement, je débarrasse les étagères, première rangée paume de la main, ensuite à pleins doigts, je plonge à même les archives comme dans de la terre mêlée d’humus,  je trie à même le sol, les feuilles s’envolent → poubelle jaune, car dans ma folie de tout faire disparaître, de faire le vide, je n’en oublie pas mon esprit récupérateur collectif…même si j’aimerais faire un immense feu et tout brûler, ma révolte totalitaire J  n’est pas encore, je dois attendre d’être une vieille sorcière toute entière débrunie.

Et je déchire, et je déchire en suivant le sens du papier tout ce qui porte trace d’identité confidentielle et qui se mêlera aux vulgaires déchets ménagers → poubelle marron.

 

Et puis la peau des mains toute desséchée, je tombe sur un journal local de 1999, alors je l’épluche, cherchant pourquoi je l’avais conservé…rien…rien…Et puis à la fin un immense article sur Marseille en feu dans une histoire de foot, je ris comme une folle…

 

Je suis en pause maintenant, j’ai du papier sur la planche, beaucoup, beaucoup trop et c’est une aberration dans ce monde soi disant électronique.

Je regarde tous ces livres penchés, accumulés, périmés…presque d’une année sur l’autre. Jeter un livre je ne peux pas, il y a toujours au moins une belle page à prendre, un paragraphe, une idée, une illustration…Non je ne déchirerai jamais un livre sous prétexte d’avoir de la place…Je donnerai ceux que j’ai en double !

 

Le coin ordi-banc, des fils noirs araignée tentacule, j’en détache quelques uns inutiles, mon petit dy à l’envers est éteint à présent après une longue reconnaissance d’où vient ce fil ? J’ai eu peur d’une surchauffe des batteries et d’un incendie…Je lis trop Ariaga…

 

Maintenant je contemple le déluge, fatiguée ce soir mais j’ai dans l’espoir de créer une zone vide pour me poser un coin de douceur, un coin coussins pour rêver en écoutant la pluie tomber…juste ça sous la fenêtre découpée dans le ciel.

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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /2008 11:43

Toi

Ma belle décalée, toi qui chantes le silence des méduses, les belles impatiences, le rouge du sang glissant la pente douce d’une colline, les draps chauds de son corps, ta main le prenant maîtresse de son âme, les matins, tous ces matins, ces soirs aussi, ces lèvres qui se touchent, ces bras qui s’emportent, ces odeurs, ces arômes, ces effluves de miel et de café mêlés, ces débuts du jour, ces naissances dans le ciel de coucher flamboyant, comme le goût de l’hiver sur la Provence, cet automne que tu aimes tant, les Toi et Moi, la petite boucle dans mes cheveux dressée par ton regard malicieux, le vent, toujours le vent balayant fort les mots les jours de *Tramontane et puis ton coeur partout…tes sourires, tes baisers, tes souvenirs, ton présent, tes désirs, tes soupirs, ta tristesse, ton plaisir…je tremble, oui je tremble, j’ai une lune bleue montante comme le cou d’une girafe qui n’en finit pas, un goût d’éternité de mots profonds à caresser les vagues de la mer, à pleurer aussi tout ce bonheur que tu me donnes à te lire tel que tu es, mon soleil, mon amour qui se fond sur ma peau qui m’enveloppe comme une carte postale dans le sourire d’une fleur…

 

 

Je t’aime.



*Mistral

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Lundi 18 août 2008 1 18 /08 /2008 18:42

Distillation saugrenue, je sens bien que je suis en perte de vitesse, c’est juste la faute à lui, mon corps. Je me sens repue, j’ai l’obsession du lit, d’un lit, d’un matelas, d’un rectangle d’herbe, d’une serviette sur le sable…d’un mouchoir à carreaux, me mettre dedans, nouer les quatre coins et demander à un oiseau qui passerait par là de me suspendre à la plus haute des branches de l’arbre, de l’arbre, celui qui touche le ciel et disparaît dans les nuages.

J’ai dit «repue », cette sensation d’être emplie jusqu’à la bouche mais sans avoir envie de vomir…au contraire.


 
Repue après avoir été noyée dans le vide de tout ce qui pouvait me nourrir durant des années…pas beaucoup…trois on dira. Je ne sais plus le jour exact de mon premier jour de grève de l’amour. Même si, il y eut des succédanés, ça ne m’a pas empêché de continuer de maigrir et de souffrir de ces poisons accélérateurs de la perte de toute émotion.  

Vivante d’aimer, un peu sonnée, esbaudie comme un carillon à deux cloches qui sonne dans la campagne l’appel à la sieste, aux petites retrouvailles parce qu’après les orgues de minuit j’ai besoin d’un moment de liberté pour digérer…digérer en lentes macérations les rêves de la nuit.

Je me réveille tu vois parce que mon corps appelle et me tiraille si fort du tien qu’écrire m’abandonne, je me sens bien tu sais, un peu lente des mots, fatiguée de désir mais avec l’envie d’être épuisée et de m’endormir dans tes bras en les comptant jusqu’à deux…ou trois…tu me faire rire aussi et j’aime…Je t’aime pour ça aussi.

 

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Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /2008 19:36

 

Eux qui nos rêves…nous suivent dans le monde à l’envers.

 

La paupière volet de l’âme s’ouvre sur le bleu profond d’un monde merveilleux…les raies battent des ailes sous l’hardiesse de deux pigeons  tandis que la pose de leurs échanges fait détourner la pluie dans le sourire  d’une femme…

Il fait bleu, il fait très bleu même.

Le café a le goût de Curaçao, il brûle et fume comme l’ivresse de la glace à faire fondre dans un tourbillon de chansons.

Les vagues de tes images me portent, m’emportent dans mes voyages mêlés de folie et de raison mais c’est toujours l’amour qui me ramène à la porte de mon obsession.

Du rêve au rêve.

Un jour noir, un jour bleu, un jour de vie. Un jour à lire le passé, un jour à écrire l’avenir, un jour encore, un jour déjà.

Mes mots sont des attaches, des ancres, des bateaux, des années, des îles et des mégalopolis peuplées de ceux qui m’habitent, qui ne me laissent jamais dans les jours gris, des milliards ou un.

Un.

Un ouragan d’émotions avec un nom pas possible de catastrophe ou juste une mouche qui me pique…Je fais gros pour expliquer ce qui me touche et me rend sensible.

Etre vivante. Avoir mal un peu beaucoup…

Pour aimer je ne sais ni dire un peu, beaucoup…ou à la folie.

Non. C’est autre chose. C’est un bleu profond qui me rappelle à moi.

C’est toi avec ton rire, une cascade qui cache l’entrée de la montagne mais par pour moi parce que je sais.

Je sais.

Je sais que tu m’aimes.

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Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /2008 18:31

 

Tableau un

Tableau un

 

Je découpe les bandes bleues en rectangles, incapable de me concentrer sur la portée des mots à venir. Les murs sont chauds de ce soleil qui s’échappe entre les verticales des stores à demi-jour. C’est si beau de pouvoir jouer de la lumière sans se couper du dehors.

Des bouffées de souvenirs de ces années passées sans même les voir ressurgissent, je m’englobe dans l’hier un peu tétanisée, me prenant juste à laisser couler une larme béatement, d’avoir connu tous ceux qui me reviennent en mémoire. Et défilent les listes de prénoms jusqu’à mes derniers doutes oubliés ici, au tout début entre ces murs lorsque je m’étais promis que je ne crierai plus.

 

Tableau deux

 

Dans le tiroir il y a ma flûte que j’interroge…sur quel socle devrai-je te déposer ? puisque c’est un enterrement du vivant, puisque je ne peux plus démultiplier mon énergie comme je l’entendais.

Je reste dans l’incompréhension, dans la multiple disjonction de points à atteindre. Je ne vois pas le but, je ne vois pas le sens, surtout je ne me vois pas lire en minuscules et chercher à comprendre comment je pourrais encore m’adapter.

J’ai des tant pis plein la bouche.

Je découpe les bandes bleues toutes neuves en rectangles, les rectangles tombent dans la boîte étrange et je souris en songeant aux belles images que j’aimais tant offrir.

Je me sens vieille.

 

Tableau trois

 

J’ai perdu l’envie de cacher mon manque d’intelligence  à adhérer au plus que parfait derrière le caméléon de ma résistance….

Il n’y a plus rien maintenant que le trop de la goutte qui m’a annihilée et éteinte définitivement.

D’ailleurs la nuit il pleut la pluie qui efface sur le toit la mousse des hivers sans soucis.

 

Tableau quatre

 

Le petit battement d’ailes qui renaît dans ma tête vide, cherche les mots à recoller chez les autres.

Je débute, je re-débute.

Je suis tombée du nid et sans bagage que celui de la tristesse d’avoir connu un temps l’évidence pure où l’insouciance rayonnante de ma liberté avait toutes les chances d’effleurer le coeur de la vérité.

 

Aujourd’hui je cherche un souffle débutant qui me guiderait parmi les questions qui ne seraient pas des réponses officielles déguisées en point d’interrogation mais celles de ces choses qui me mettent mal à l’aise, ces situations réelles de la peinture avec du rouge de la vie et du bleu de l’esprit.

Je ne sais pas.

Je vais mieux.

J’avais besoin de m’arrêter en découpant les rectangles bleus…

 

Tableau cinq

 

Comme les cinq doigts de la main, je me sens uni moi le pouce avec celui qui peut me permettre la préhension du monde qui m’entoure.

Qu’importe le doigt venu pourvu qu’ensemble nous formions la pince des balbutiements, un peu comme l’huître bleue prise dans le rouge feu de la bouche.

 

J’ai une nouvelle paire de ciseaux rouges à découper les rectangles bleus.

 

 

 

Tableau six (en construction)

 

 

 

 

Où tout sera le doute multiplié par ce qui existe…double rectangle bleu à ouvrir en couverture de mots à écrire…

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