En différé de la cacophonie de maintenance doverblog… :=))))).
« Parfois féminin au pluriel. »
L’inspiration me vient de partout, même d’un article dans le dictionnaire car Ariaga ce matin réveillât en moi les effluves d’Athanol de Volodia Sminervovna.
Au départ une « sombre » histoire de chat se prénommant Grisou et qui devait entraîner un train de bancs célestes à la levée de persiennes… Et ce fut ainsi que relisant mon extrait choisi à déposer en guise de réponse à la plus belle des alchimistes, sur le « carburant » qui animait mon imagination , que je m’étonnai de la masculinité de mes « effluves échappés »…
Ainsi donc « effluve » serait en liaison avec « amour » et deviendrait féminin pluriel…. « parfois » et c’est ce parfois qui incessamment me titilla et me titille encore. Mais quand donc ?
Mon chat c’est une fille mais je l’ai toujours appelé mon prince, c’est le seul chat à qui je n’ai jamais accordé son caractère sexuel précis, même si une fois il a eu des petits dans un de mes oublis de pilule, il a toujours été « lui »…Je ne m’explique pas, des chats j’en ai eu mais après lui je n’en aurai plus. Il est très malade, sa mère vadrouille et pourrait disparaître comme elle est apparue petite trop jeune chatte rejetée de son ventre plein…que ça ne me ferait rien, elle est si belle à se faire aimer qu’elle trouvera toujours sa place…Je dis ça… pour les hommes humains parce que les matous elle leur met des dérouillées de griffes et de crachats, presque venin de serpent.
« Parfois » je me dis que ça se comprend.

