Quatre-vingt.
Il y a des nombres comme ça qui apparaissent comme des signes. Ce nombre je le relie à un prénom qui lui est aussi un signe. Je réalise seulement maintenant que chacun de ces signes sans aucune logique apparente me renvoie du passé au présent et inversement.
Quatre fois vingt.
Octante.
Mon passé mes souvenirs.
Mon présent mon avenir.
Je sibylline et le blog se prête bien à ma vie des mystères mais heureusement il y a des petits trous dans les plinthes par lesquels mon petit museau de souris peut dire sans se cacher des chats qui pourraient la croquer. Et là où passe la tête tout passe…alors les mots d’Asl& s’effacent et je peux dire le bordel dans ma tête sans prendre celle de l’autre.
Par exemple si je prends une définition de mots croisés et que je la remplace par « ma » définition : j’en ai mangé hier soir…A moins d’avoir partagé mon repas, personne ne trouvera. Mais comme j’ai mangé seule, ça ne peut plus relever que du hasard. Le hasard d’une personne qui aurait mangé la même chose que moi. Je dis ça puisque moi à cette question, sans indice, sans rien mais pour dire quand même une réponse…je répondrais ce que « moi » j’ai mangé hier soir.
Enfin il y a le hasard tout court aussi mais si c’est toute une grille de mots croisés à remplir…quoique…Il y ait aussi l’intuition celle qui fait se mettre à la place de l’autre. Encore faudrait-il savoir un peu qui je suis.
Je ne donnerai aucun indice, les chats de nos temps sont de plus en plus intelligents.
Quatre-dix.
Carré.
Cartes à jouer les nuits d’été. Les dés aussi. Monopoly…j’ai toujours voulu les quatre gares, 20 000…80 000…lieues sous les mers. Michel Strogoff. Les yeux brûlés. 80 : département de la Somme. Le Crotoy. Amiens. Une cathédrale.
Quatre-cinq.
Quatre sans cinq ne valent rien. Mille bornes…Bon ! J’arrête sinon je n’aurais pas
assez de l’espace de tous les blogs de la planète pour décliner mes conjugaisons de chiffres et de nombres…
Bon courage…


